Hello, you're my very special one....

Hello, you're my very special one....
Personne ne s'occupe de lui et pour se venger, il lévite au-dessus du plancher. Il ne sait même plus dans quel espace et dans quel époque il se trouve. Alors il nous a dit: ''Merde, il faut que je me rase la tête.'' Nous lui avons demandé pourquoi. Il nous répondit: ''Parce que mes cheveux poussent à l'intérieur et que mes idées s'en vont vers l'extérieur.''
Il croyait qu'il savait parfaitement ce qu'il lui arrivait, mais il disparaissait doucement. Éclatant toujours plus rapidement en morceaux. Ces morceaux envahirent alors chaque être présent autour de lui. Ils commencèrent à leur tour à léviter. Puis, un jour, ils disparurent avec ses morceaux. Ils les avaient mangés. Ils l'avaient usé et ils en étaient fiers.
Il pensait qu'il était un adulte, mais il ne comprenait pas. Il se demandait pourquoi ils ne l'avaient pas prévenu, que l'obscure devient la lumière et que la lumière devient l'obscure. ''Pourquoi ne m'avez-vous pas prévenu que j'étais encore un enfant?' Et il tomba par terre. Plutôt, il se laissa tomber par terre, en espérant que quelqu'un le rattrape, mais personne ne bougea. Peut-être qu'il ne se serait pas laissé attraper, de peur qu'ils le laisse tomber encore plus fort.
# Posté le dimanche 07 juin 2009 23:26
Modifié le mercredi 10 juin 2009 23:38

J'ai couru près d'un monstre qui dormait près d'un arbre. Soudain, j'ai froncé les sourcil, parce que le monstre, c'était moi.

-Its hard to imagine that nothing at all
Could be so exciting, and so much fun-


-If you close the door, the night could last forever
Keep the sunshine out and say hello to never-



[Tous ceux qu'il aimait sont devenus fou. Ces génies se jetaient sous les trains. Ils en avaient marre d'attendre l'apocalypse.
[Mais tout ce qu'ils virent de la lumière blanche, qu'ils recherchaient afin d'atteindre leur extase de liberté, fut le rouge de leurs bras arrachés.
[Alors que lui, il se contentait de mourir doucement en offrant son miracle pour des génies qui n'en étaient pas.
[Pour des génies qui voudraient se faire annihiler. Aujourd'hui, soit ils sont tous déjà morts où ils n'existent plus.
[peut-être qu'ils ne veulent simplement plus/pas exister. Ils attendent l'apocalypse eux aussi.
[Mais elle ne vient pas. Pour eux, elle ne viendra jamais. Ils sont elle.
[ Et leurs yeux s'obscursiront alors, comme ils l'avaient toujours été en secret

[ Vous devriez demander aux têtes parlantes de vous marcher dessus. ]
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# Posté le mardi 02 juin 2009 22:53
Modifié le mercredi 10 juin 2009 23:58

Ces fous ignoraient que c'était impossible alors ils le firent, parce qu'ils attendaient tout et que rien n'est venu.

Ces fous ignoraient que c’était impossible alors ils le firent, parce qu'ils attendaient tout et que rien n'est venu.
S'en aller, main dans la main
S'en aller, bien avant que l'heure
Oublier qu'ici on n'est rien
Oublier qu'ici on a peur
S'aimer sous le croissant de la lune
Et puis faire l'amour sur la dune
A regarder les étoiles
A sauver notre idéal


Il y a toutes sortes d'opinions sur quand commence la vie. Il y en a qui disent quand le spermatozoïde télescope l'ovule. D'autres qui disent au premier cri. Au premier sourire. Aux premières menstruations. Au premier coup de pied au cul. À 30 ans...
Moi, je dis que la vie commence le jour où tu découvres, même très confusément, que tu vas mourir un jour. Avant cela tu ne peux pas savoir ce qu'est la vie puisque tu la demandes pas. T'es planté dedans comme une petite cuillère dans un pot de confiture: tu ne sais pas que c'est de la confiture...

[Moi, je dis que tu commence à vivre quand tu acceptes que tu vas mourir un jour] Comme le regret d'un long chant inachevé...
*
*
*

Je n'ai plus que quelques heures à vivre, et j'ai voulu partager ce temps précieux entre mes devoirs religieux et ceux dus à mes compatriotes: pour eux je meurs sur le gibet et de la mort infâme du meurtrier. Pour eux je me sépare de mes jeunes enfants et de mon épouse sans autre appui et pour eux je meurs en m'écriant: Vive la liberté! Vive l'indépendance!

[Si Pierre a envi de voir un Québec libre, il ne peut qu'en rêver à l'infini. Il est la tristesse de la ferveur éteinte. Pierre sera triste pour toujours. Comme si une partie de lui manquait à l'appel. Mais quel appel? De quoi suis-je en train de parler. L'appel s'est éteint lui aussi, tout comme les patriotes. Pierre a peine à se souvenir de cet appel prostitué. Pour l'instant...il a peur qu'on ce soit déjà suicidé. Mais Pierre, moi, je me souviens...]
*
*
*

[Je ne comprends pas. J'ai envie de m'enfuir, même plus vers d'autres pays. Dans un endroit qui n'existe pas vraiment. Away from the big city, where a man cannot be free, of all the evils of this town and of himslef and those around. J'ai l'impression de tout faire de travers. Si je voulais faire ''comme il faut'', je lâcherais les études. Étudier, ce n'est pas ce que je veux. J'apprends plus par moi-même de toute façon. Les existentialistes me mélanges. Je n'avais jamais eu peur d'eux. J'ai toujours su que j'étais là pour rien, mais là, c'est surtout que j'ai l'impression de n'avoir rien pour être là. Je ne comprends pas.]
Elle avait le sentiment de déborder pour ainsi dire, produisant et accumulant toujours plus d'amour à l'intérieur d'elle.
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Sa terre est le monde il n'a pas de patrie. Sa terre est le monde il n'a pas de patrie. Sa terre est le monde il n'a pas de patrie. Sa terre est le monde il n'a pas de patrie. Sa terre est le monde il n'a pas de patrie. Sa terre est le monde il n'a pas de patrie. Sa terre est le monde il n'a pas de patrie. Sa terre est le monde il n'a pas de patrie. Sa terre est le monde il n'a pas de patrie. Sa terre est le monde il n'a pas de patrie...
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Que ceux tentés par l'aventure se joignent à nous.
Au terme imaginable, nous entrevoyons l'homme
libéré de ses chaînes inutiles, réaliser dans l'ordre imprévu,
nécessaire de la spontanéité, dans l'anarchie resplendissante,
la plénitude de ses dons individuels.
D'ici là, sans repos ni halte, en communauté de
sentiment avec des asssoiffés d'un mieux-être, dans la crainte
des longues échéances, dans l'encouragement ou la persécution, nous poursuivrons dans la joie notre sauvage besoin de libération.

Mais, la vérité n'a pas souvent satisfait les masse...

On n'a pas besoin de leurs dollars
Juste tes rêves et ta guitare
C'est le soir de l'indépendance
C'est le soir de la renaissance

S'en aller, main dans la main
S'en aller, bien avant que l'heure
Oublier qu'ici on n'est rien
Oublier qu'ici on a peur
S'aimer sous le croissant de la lune
Et puis faire l'amour sur la dune
A regarder les étoiles
A sauver notre idéal
# Posté le mercredi 27 mai 2009 10:56
Modifié le jeudi 11 juin 2009 00:00

''Je m'occupe des giraffes, je suis plus grand''

''Je m'occupe des giraffes, je suis plus grand''
[Hé, les révolutionnaires sont tous morts
On les a tués au fond de notre gorge.
Moi je dis qu'il est temps qu'on les fassent revivre en ouvrant
la bouche toute grande et en esseyant de tout avaler de passion.]
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# Posté le mardi 21 avril 2009 22:52
Modifié le samedi 25 avril 2009 15:03

Tout le monde sauf moi

Il faut que je sorte d'ici.



Sara, c'est là que j'ai besoin de cet ailleurs...mais dis moi où il est, parce que je ne le vois nulle part....Chaque jours je le sens plus petit et j'ai peur qu'il me file entre les doigts pour de bon. J'ai peur de disparaître avec lui.

Putin de merde, je ne veux pas arrêter d'y croire. Je ne veux pas brûler mes livre de Marx et mes cd de John Lennon. Si je le fais...vous savez que je brûlerai avec eux....
Tout le monde sauf moi
# Posté le samedi 07 mars 2009 21:32